Dimanche 1 mars 2009
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armi les pays où le football est roi, nul doute pour personne que le Brésil est en bonne position, en conséquence, l'organisation de la coupe
de Monde confiée au plus grand pays d'Amérique Latine pour son édition de 2014 revêt un caractère tout particulier. C'est tout d'abord un honneur pour ce peuple de passionnés que de recevoir les
autres grandes nations du football qui se qualifieront, une chance pour la seleção de se produire devant son public et ainsi venger la seleção de 1950, laquelle avait échoué en plein stade du
Maracanã (score 1-2) contre l'Uruguay dans un match décisif. Presque 60 ans plus tard, ce drame, car ce fut un drame national à l'époque, la blessure ne s'est pas encore refermée, pas davantage ne
l'est la défaite de 1998 en finale face a la France. Le Brésil ne se conforme pas de perdre une Coupe du Monde de Football, car éternellement favorite, mais pire encore quand il s'agit d'une
finale. Pour cela, les deux plus grands cauchemars sportifs vécus par le peuple Bresilien sont ces deux déroutes de 1950 et 1998.
L'organisation du Mundial 2014 a donné lieu à la validation accélérée d'un vaste plan d'investissements Fédéral, visant la réforme et l'élargissement d'infrastructures routières, portuaires,
aéroportuaires, hôtelières (touristiques en général). Le pays est depuis plusieurs années en phase de croissance économique soutenue (prevision de croissance néanmoins ralentie pour cette annee,
eu égard a la crise mondiale). En réalite, ces investissements auraient eu lieu indépendamment de la Coupe du Monde attibuée au Brésil, ceci afin de pouvoir accompagner l'évolution de son
économie en termes d'industrie, production agricole et services.
Le Brésil attend naturellement de substancielles retombées économiques directes et indirectes associées a l'organisation du Mundial. Par exemble, un des grands projet en cours est la mise en
service de nouvelles lignes de train inter-régionales, ce moyen de transport ayant été presque totalement abandonné au cours des années 50 du siècle dernier. Aujourd'hui, de toute évidence le
transport à la fois de personnes et de marchandises par voie ferroviaire est devenu un objectif majeur que l'organisation de cet évènement sportif planétaire a transformé en concrétisation
immédiate.
Sur le plan des infrastructures footballistiques, sont en phase de validation des projets de construction ou de réforme de stades qui accueilleront les matches lors de cet
évènement.
Une nouveauté pour l'edition de la CM 2014, c'est qu'en accord avec la FIFA, 12 villes accueilleront
les matches de la compétition, au lieu d'un maximum de 10 villes. La raison principale est fonction de la superficie du pays et la nécessite de proposer 2 stades par region, tant pour des raisons
logistiques, qu'économiques et touristiques.
Le 20 mars 2009, la FIFA annoncera la liste des 12 villes choisies parmi les 18 villes candidates,
toutes visitées par sa commission d'évaluation au cours des mois de janvier et février derniers.
A l'issue de cette annonce, le démarrage des projets présentés à la FIFA va pouvoir
intervenir.
Dans «Brésil, la passion en plus», je vous propose, chers amis blogueurs, de vous faire
part régulièrement, de l'intérieur , des différentes étapes de la préparation du Mundial 2014, des anecdotes s'y rapportant, comme si vous y étiez.
Chers amis blogueurs, du fait qu'un blog n'a d'intérêt que s'il est interactif, vos commentaires et
questions seront les bienvenus !
En donnant le départ de la série « En route vers Brésil 2014 » que vous pourrez suivre
dans la rubrique « Football Passion » du blog, je ne peux m'empêcher de penser à mon ami Philippe David, à son fils Mathieu, passionnés de football tout comme moi. Philippe ne manquera
certainement pas de commenter cette rubrique avec autant d'enthousiasme que celui qu'il communique au travers de son blog www.vudedroite.com, pour cela,
je lui dédis aujourd'hui cette série « En route vers Bresil 2014 ».
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